8 arguments à donner à ceux qui sont hostiles au bio

Tu es fatigué(e) de devoir expliquer pourquoi il faut manger bio, de devoir te justifier à chaque repas ? Voici quelques arguments qui je l’espère te serviront.

Et si au contraire, cette tendance actuelle t’indiffère ou t’horripile ? J’ai aussi écrit cet article pour toi…

Consommer bio, c’est pas le plus important, il faut surtout consommer local…

Alors là, j’ai envie de te dire, tout dépend du local. Parce que local ne veut pas dire sain encore moins non-polluant. On va te dire que ton ananas bio qui vient du Costa-Rica a une empreinte carbone de dingue alors que ta petite botte de haricots pas bio mais livrée à vélo, elle est toute propre, toute mignonne. Sauf que t’as pas vu le maraîcher la cultiver sous serre, utiliser x litres de flotte et lui balancer des petits remontants chimiques pour la faire pousser. Donc le mieux, c’est local ET bio. Aucune raison d’opposer l’un à l’autre.

Je voudrais bien acheter bio mais là où je vis, c’est compliqué…

La part du bio par rapport au non-bio est encore très faible et effectivement tu ne pourras pas trouver, en bio, TOUS les produits que tu as l’habitude de consommer. Par contre, tu vas  découvrir des aliments dont tu ignorais l’existence et qui sont excellents pour la santé et peut-être cela sera pour toi l’occasion de passer à un mode de vie plus sain.  Et puis, plus les personnes consommeront bio et plus l’offre va s’enrichir et se diversifier, parfois c’est la demande qui crée l’offre et non pas l’inverse comme on le dit souvent. Alors en attendant que l’offre soit plus large et mieux répartie, consomme bio dès que tu peux, ce sera mieux que rien et tu encourageras tes commerçants à proposer du bio.

Consommer bio, ça coûte cher…

Tu peux claquer 600€ dans un I-phone sans moufter, dépenser la moitié de ton smic en fards à paupières, mascaras et palettes en tous genres mais tu ne peux pas mettre, quoi… 20, 50 centimes de plus au kilo pour te nourrir. Alors que tu sais que le truc est meilleur pour ta santé ? Pourquoi ? Parce que t’es un bon petit soldat de la société de consommation qui se fait entourlouper par les pubs ? Parce qu’on ne va pas te complimenter sur ton kilo de tomates bio alors que ton nouveau portable va faire des envieux ? Parce que tu ne vois pas plus loin que le bout de ton nez et que tes pommes de terre à peine englouties, tu les oublies ?

Le bio, c’est pas meilleur pour la santé…

Peut-être que dans ta petite vie de tous les jours, tu ne verras pas de bienfaits immédiats, peut-être que selon toi le bio n’a pas meilleur goût. Mais je pense que l’agriculteur dont l’enfant souffre de leucémie, que son collègue qui a dû arrêter de travailler pour cause de Parkinson et cet autre qui est stérile, eux savent avec certitude que le bio, c’est meilleur pour la santé. Alors si tu ne le fais pas pour toi, fais-le pour eux.

Si tu es sceptique sur ce que je raconte sache que les rapports, études et enquêtes ayant fait le lien entre usage de pesticides et maladies graves chez leurs premiers utilisateurs (les agriculteurs) ne se comptent plus.

Consommer bio, c’est snob, c’est un truc de bobo…

Je crois que quoi que fasse ces pauvres bobos, ils seront taxés de snobisme. Or il se trouve que consommer bio est quelque chose de plutôt positif, à mon avis, alors ayons l’honnêteté de leur en attribuer le mérite et de ne pas les accuser d’opportunisme, prout-proutisme, snobisme ou je ne sais quoi d’autre. D’ailleurs, il paraît qu’ils achètent aussi du papier toilette, tu trouves ça snob aussi de se torcher les fesses ?

Consommer bio, c’est un effet de mode, moi je suis un esprit libre…

Si je comprends bien, tu n’aimes pas qu’on te dise ce que tu as à faire. Tu veux pouvoir agir à te guise. Ta liberté avant tout.  Tu es libre de quoi, au fait ? De bouffer de la merde produite par des multinationales peu scrupuleuses ? Libre de te gaver d’OGM à ton insu ? Libre d’enrichir les grands groupes de l’agroalimentaire ? Si tu revendiques vraiment ton droit à être libre, pense à tous ces agriculteurs qui essayent de s’affranchir des entraves de l’agriculture conventionnelle pour préserver leur santé et la tienne, pense à ce qu’ils doivent endurer comme tracasseries administratives et subir comme pressions avant de pouvoir passer au bio.

Comment être sûr que le bio est vraiment bio et qu’on se fait pas arnaquer ?

Il est vrai que le succès du bio grandissant, le phénomène de green washing est apparu. Normal quand on sent qu’il y a des sous à se faire, on n’hésite pas à surfer sur la vague du bio sans en avoir l’éthique. Sachant que tu n’hésites pas à passer des heures à te renseigner sur le dernier-né des laboratoires Yves Chéro, prends le 10ème de ce temps et consacre-le à te documenter sur les différents labels bio et les marques dignes de confiance et tu pourras consommer plus sereinement sans avoir peur de te faire avoir.

Se préoccuper de manger bio, c’est honteux quand la moitié de la planète meurt de faim…

Je pense que cet argument est bien le plus ridicule que j’ai entendu. Effectivement la moitié de la planète meurt de faim ou presque et peut-on me dire quelle agriculture a le monopole depuis 60 ans ? L’agriculture conventionnelle. Outre le fait que ça n’a pas résolu la faim dans le monde, loin de là. Elle est en plus responsable de l’asphyxie des terres et de la pollution des nappes phréatiques.

Le bio, c’est l’occasion unique de redonner la main aux pays pauvres concernant leur production, de leur offrir la possibilité de s’affranchir de tout ce système qui pille leurs ressources sans leur donner autre chose en retour que le minimum pour survivre. Alors arrêtons d’utiliser ce faux argument pour se donner bonne conscience.

Manger bio n’est pas égoïste, c’est tout le contraire. C’est replacer la nature au coeur du dispositif agricole et c’est considérer celui qui produit comme aussi important que celui qui est nourri.

 

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36 réflexions sur “8 arguments à donner à ceux qui sont hostiles au bio

  1. Je suis capable de claquer 1/2 smic en fard à paupière (même si là c’est mon ordi qui se fait un peu vieux, et la ça coute XD) mais ça n’empêche que j’essaye de consommer bio, local et fairtrade… Le panier est plus cher à la fin mais les choses on le gout de l’authentique. (Surtout les bananes fairtraide et bio Max Havellard qui sont juste délicieuses a tel point que Chiquita peut aller se rhabiller!)

    Par contre ce qui me chiffonne beaucoup, puisque je vis entourée de champs, j’ai déjà vu des pancartes « ici nous faisons poussé notre blé bio qui rentrera dans la composition de votre pain bio » (ce qui est méga génial) mais… entre deux parcelles non bio. Et au dernières nouvelles, les pesticides, ça s’arrêtent pas après avoir lu une pancarte. L’idée est bonne mais la répartition des parcelles est juste mal foutue je trouve.

    Des bisous ma belle.

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    • Tant que tout le monde ne se sera pas mis au bio les parcelles de non-bio côtoieront les bio. On ne peut pas y faire grand chose puisqu’elles appartiennent à des agriculteurs qui décident de se lancer dans l’agriculture bio ou pas. Disons que nous sommes dans une période de transition et qu’il faut en passer par là avant que tout le monde s’y soit mis 😉

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  2. Mais oui, une évidence le Bio ! Le local, rien à voir…Etre un producteur local ne garanti rien du tout. Chez moi dans le sud, je n’ai aucune confiance dans certain de ses gros producteurs locaux qui vendent sur marché leurs produits même quand ils te disent  » agriculture raisonnée »…. Après c’est sur que le papy qui vend sa caisse d’asperge ou ses 10 boites de fraises au moment de la saison, j’ai c’est un peu différent… Mais bon. En même temps, aujourd’hui les gens sont paumés car tout est dit et son contraire l’instant d’après ! En tout cas, tu as complément raison sur toute la ligne…

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    • Oui moi aussi je suis dubitative sur la qualité du local. En région parisienne ce sont des exploitations de milliers d’hectares copieusement arrosées de pesticides, tout pour me faire fuir. En fait seul une relation privilégiée avec l’exploitant peut nous permettre de lever le doute sur la qualité de sa production.

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  3. Même qu’ils le font avec du papier écolo et recyclé si il sont de la continuité dans leurs idées les bobos ;o)
    Pour le local en fait je crois que la pensée de base a été un peu déformée, il me semble que consommer local voulait surtout dire des produits de saison à la place des aliments bio venant de l’autre bout de la planète comme les pamplemousses ou les ananas, ou pire les haricots verts sur emballés d’Afrique … Et des produits si possible de notre région pour qu’il y ait moins d’impact avec le transport des marchandises.
    On pourrait faire le lien entre cet article et celui que tu as écris juste avant, puisque acheter devrait être un acte responsable, « conso-Acteur » comme on dirait maintenant.
    Il faudrait penser aux Humains qui sont derrière les produits, l’agriculteur qui bouffe des pesticides et l’enfant qui fait le T-Shirt de la grande marque vendu à prix d’or en France …
    Du coté des vêtements les petites mains couturières à l’autre bout de la planète qui font « nos » vêtements dans des conditions indignes, avec d’innombrables heures tous les jours et sous payées.
    On retrouve les mêmes du coté des ouvriers agricoles dans les gigantesques serres (je ne sais pas si gigantesque suffit !) en Espagne ! Ces cultures qui pillent les ressources en eau et polluent la terre de leurs pesticides et engrais, sans compter qu’elles sont chauffées en hiver (bonjour l’impact sur la planète) Ces personnes qui viennent chercher du travail en Espagne (et au Maroc maintenant puisqu’ils ont épuisé les ressources en eau et terre en Espagne ou presque) sont sous-payés, très mal « logés ». Tout ça pour que nous Européens puissions avoir le caprice de manger des tomates et des fraises insipides en plein hiver ! ??
    Comment peut on encore dire que nous ne sommes pas au courant de ce qui se passe dans le monde de la mode avec Internet, ou ne pas savoir que la fraise n’est pas bonne en Février ? Que les œufs de poule en cage (de la taille d’une feuille A4) sont moins bons et que les poules ont une vie atroce là dedans ?
    Je m’arrête ;o)) Mais tout est lié à mon sens, il faut vraiment arrêter de consommer sans y repenser un peu :o)
    Gros bisous

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    • Ravie que tu aies vu le lien ma chère Nat 😉 En effet i l y en a bien un !
      Je suis d’accord avec ton analyse. Tout n’est qu’une histoire de consommation. Nous avons un rôle a jouer dans le choix de ce nous mangeons et de ce qui nous habille. Pour moi, manger bio, c’est avant tout politique, c’est avoir une vision du monde autre, tout comme consommer équitable.

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  4. Perso, je consomme bio depuis bien longtemps… on va dire 8 ans au moins… Depuis moins de temps, je m’intéresse aussi au local… Sinon, je voulais juste ajouter que, pour moi, consommer bio, c’est entrer dans une démarche globale liée à des initiatives de réflexion sur notre consommation… Par exemple, il me semble qu’il faut se méfier des fraises bio en janvier… Pour moi, la démarche est à l’opposé de ce que j’attends du bio (qu’il soit éthique, ce qui n’est pas toujours le cas, loin de là)… les initiatives de permaculture me semblent fort intéressantes aussi… Bref, vaste débat 🙂 Bisous ma cacahouète ❤

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    • Entièrement d’accord, le bio s’inscrit dans une démarche plus large. Une réflexion générale sur notre consommation et nos priorités pour la planète. Consommer des légumes de saison me semble complètement logique à partir du moment où on replace la nature au coeur du dispositif 😉

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  5. Coucou ma belle! Ton article m’inspire beaucoup.
    Je suis bien entendu d’accord sur le principe de manger bio, même si je ne l’applique pas forcément moi-même. Au-delà du fait de consommer bio, je trouve encore plus important de consommer autrement.
    Manger de la viande moins souvent, mais de meilleure qualité. C’est ce qu’on s’est mis à faire récemment chez nous. On essaie d’en manger un jour sur deux, et on l’achète chez le boucher. Cela peut paraître anodin, mais je me suis rendue compte qu’on consommait de la viande à chaque repas, ou presque! Ce qui est dévastateur pour l’agriculture et la cause animale.
    De la même manière, je trouve qu’une prise de conscience s’impose, au niveau de l’agriculture. Arrêtons de consommer des légumes qui ne sont pas de saison et qui nécessitent une culture onéreuse et néfaste pour l’environnement.
    La France s’est fait un devoir d’exporter ses produits, comme si elle s’était fait une vocation de nourrir la planète entière. C’est ridicule, je trouve.
    Mais je suis confiante, je vois dans mes élèves, beaucoup de jeunes qui se préoccupent de cette problématique et qui consomment sain.
    Désolée pour le roman, j’ai un peu extrapolé le débat, mais je reste foncièrement d’accord avec toi.

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    • Je suis ravie que cet article t’inspire ma jolie 🙂
      Entièrement d’accord, il faut consommer autrement et le bio n’est qu’une partie de la problématique.
      Tu as raison de le souligner les jeunes semblent beaucoup plus intéressés par la question que nous au même âge et c’est vraiment de bonne augure pour la suite. Alors continuons à creuser notre petit sillon et tranquillement sans crier gare, nous changerons le monde 😉
      Bises !

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  6. C’est T’encore moa Aileza :o) Je suis totalement d’accord avec toi bien sur ainsi qu ‘avec Zenopia qui écrit si bien :o)
    Mais je souhaitais ajouter une petite précision pour le bio :
    De manger, par exemple, du riz complet Bio est bien meilleur pour la santé et permet de se sentir rassasié bien plus vite qu’avec des aliments « blancs ».
    Vous mangez de moins grandes quantités puisque le riz complet contient des fibres, des vitamines et des minéraux … et chose importante : il n’y a pas les pesticides dans le riz bio.
    Dans le riz complet non bio vous mangerez les pesticides en mangeant l’enveloppe du riz … L’exemple est valable pour le blé complet non bio, les céréales du petit déjeuner complètes non bio etc etc.
    Ceux qui souhaitent manger moins de pesticides, mais pensent que manger bio c’est pour les Bobos, devraient au moins éviter les produits complets non bio pour limiter les dégâts …

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  7. Ici aussi on chemine pour consommer autrement. On est loin d’être parfait mais on fait des efforts et on s’améliore pour faire, nous aussi, notre part du colibri (j’ai d’ailleurs une série d’articles en cours sur le sujet).

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  8. Ici aussi on est en pleine réflexion sur le consommer Bio et Local… Un peu difficile dans la région où nous nous sommes installés ! C’est un peu LE lieu de l’agriculture intensive, même si certains producteurs commencent à évoluer… Donc on farfouille, on cherche des infos et on va bien finir par trouver le meilleur moyen de mieux consommer !

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    • Je suis sûre que vous allez trouver quelques petits producteurs locaux respectueux de l’environnement, il y en a forcément 😉
      LE lieu de l’agriculture intensive, j’ai plusieurs idées en tête, j’hésite entre Ile de france, vallée du Rhöne, Orléanais, Picardie ? J’ai bon ?^^.

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  9. J’ai beaucoup ri a la lecture de ton billet! Je suis deja convaincue et j’aime ton esprit acerbe…
    En revanche, j’ai quelques doute que les opposants au bio ne se laissent vraiment convaincre si facilement par des arguments si… tranches… disons que si l’on veut faire preter une oreille attentive aux gens, peut etre vaut il mieux les caresser dans le sens du poil, d’abord?… (Je suis plutot tres tres consensuelle de caractere…)
    As tu reussi a convaincre des gens avec ces arguments? (C’est une vraie question, hein, pas du tout une question oratoire…)
    Une belle journee a toi!

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    • Je mange bio depuis 15 ans et j’en ai entendu des vertes et des pas mûres à ce sujet^^.
      D’où mon côté radical de fille qui en a bavé 😀
      Sinon plus sérieusement, je suis toujours plus dure à l’écrit qu’à l’oral mais caresser les gens dans le sens du poil n’a jamais donné rien de bon selon moi. Alors que si tu les bouscules un peu, ils vont certes se rebiffer dans un premier temps mais l’idée va faire son chemin… Et maintenant j’ai des amis qui m’expliquent pourquoi le bio c’est génial, alors que il y a 10 ans on avait des conversations plus que houleuses à ce sujet et que je me battais pour leur prouver par a+b que le bio c’était bien 😉

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  10. Je suis assez d’accord avec toi… même si je ne consomme pas bio… ou en tout cas pas que bio, loin de là… par paresse de courir à droit et à gauche. Ouais je sais, c’est moche.
    Sinon, rapport au prix, je suis d’accord aussi… avec un léger bémol… plein de gens (trop) ne peuvent pas payer 50 cts de plus par kilo… ils ne peuvent vraiment pas… ils ne peuvent déjà presque pas s’acheter de fruits et légumes… alors le bio… tu penses bien que c’est loin d’eux…
    Ils ne claquent pas leur argent ailleurs… ils n’ont pas assez d’argent, malheureusement. 😦

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    • J’accepte ton léger bémol 😉 Je suis consternée de voir comment les gens sont obligés de rogner sur le budget nourriture et donc de mal manger pour pouvoir payer leur logement et autres factures qui occupent la plus grande part de leurs ressources 😦 Alors qu’il s’agit purement et simplement d’un problème de santé publique.

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  11. Je ne peux qu’être d’accord avec ce que tu dis. Pour moi, le budget nourriture est le plus élevé, et c’est la priorité parce que j’aime bien manger. Et surtout depuis quelques années, j’aime savoir d’où vient ce que je mange, comment ça a été produit. C’est mon corps, ma santé et c’est primordial de pouvoir bien manger. Je tombe sur ton article aujourd’hui alors qu’hier je lisais un article sur l’état de santé alarmants des premiers utilisateurs des pesticides, engrais et autres produits soi-disant miracles qui malheureusement font plus de tort que de bien…

    Ce que je trouve aberrant, ce n’est pas de vouloir consommer bio alors qu’une autre moitié de la population mondiale meurt de faim mais c’est d’accepter de manger de la merde quand on pourrait faire un choix plus juste pour tout le monde, et surtout pour notre planète. Les grandes entreprises comme Monsanto et autres, protégés par des lobbys sont trop fortes contre nos voix qu’on élève malgré tout pour tenter de faire la différence. On met toujours l’économique, le gain, le bénéfice avant l’humain, avant le respect envers la planète sur laquelle nous vivons… avant le respect de la vie…

    Mes grand-parents faisaient du bio et vivaient avec un grand respect pour l’écologie bien avant qu’on commence à en parler : les supermarchés n’existaient que très peu, on allait à l’épicerie du village qui travaillait avec les producteurs locaux, on apportait ses pots en verre pour que la fermière les remplisse de crème, de yaourt, un livreur passait pour le lait quand ce n’était pas le fermier qui passait dans toutes les rues du village pour vendre ses salades, ses carottes et ses pommes de terre entre les jours de marché…. J’ai l’impression qu’on fait tout à l’envers…

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    • Merci pour ton commentaire Julie 🙂
      Ce sujet est primordial et je suis heureuse de lire qu’il te tient autant à coeur que moi.
      Je crois à notre « victoire » sur les lobbys, c’est un peu l’histoire de David contre Goliath et nous savons qui gagne à la fin 😉
      Alors ne perdons pas espoir, il faut parfois avoir connu le pire pour être convaincu(e)s du meilleur…

      Aimé par 1 personne

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